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Edition d’automne

Prestige Immobilier donne la parole aux créateurs

C’est le magazine qui incarne l’immobilier haut de gamme en Suisse romande et en France voisine depuis une dizaine d’années. Dans son numéro d’automne qui vient de paraître, Prestige Immobilier est allé à la rencontre des créateurs et des artistes dans le vaste, le très vaste domaine de la décoration et du design, de l’architecture et de l’urbanisme, en passant bien sûr par quelques sentiers de traverse qui font toujours plaisir: la littérature, l’humour, la poésie.

C’est un magazine qui a le bon goût de plaire et de surprendre. Pour Prestige Immobilier, la culture ne doit pas être pesante et pontifiante, mais libre et toujours légère. Au programme de son nouveau numéro, celui de l’automne qui commence, une suite de découvertes et de rencontres qui fourmillent d’idées et d’intuitions. Encore faut-il avoir le goût de la surprise et de la variété! La chute de l’enseignement public Editeur-délégué et rédacteur en chef du magazine, Thierry Oppikofer regrette, dans son éditorial, l’affaiblissement de l’école publique, qui fut pourtant pendant des décennies, dans le canton de Genève comme ailleurs en Suisse romande, le socle de toute la vie culturelle, sociale, économique et politique. Les conseillers pédagogiques sont passés par là, les réformes se sont succédé, les expériences de toute sorte se sont accumulées, l’idéologie du nivellement s’est imposée un peu partout… Résultat, le niveau général n’a cessé de baisser, au point que des parents de plus en plus nombreux préfèrent mettre leurs enfants dans des écoles privées, plus exigeantes, plutôt que dans les écoles publiques. «A l’heure où l’on voit que l’attrait d’un territoire et surtout son avenir tiennent à la qualité de sa formation, écrit Thierry Oppikofer, ne serait-il pas temps de se demander si moins d’expérimentation et davantage de bon sens ne donneraient pas de meilleurs résultats? (…) Ce problème touche aussi l’immobilier, tant il est vrai que la qualité d’enseignement est citée juste après la sécurité et bien avant le régime fiscal lorsqu’on demande aux responsables d’entreprise leur motif de choisir, ou de rester, dans un pays». Martina Chyba contre le politiquement correct Parmi les invités de Prestige Immobilier, la journaliste de la RTS Martina Chyba, qui publie un livre amusant (et intelligent), un recueil de chroniques parues dans «Migros Magazine». Intitulé «Impolitiquement correct» (Editions Favre), le livre bouscule allègrement les vaches sacrées et les tabous. «Le seul moyen de survivre est l’humour», proclame Martina Chyba, qui a choisi une fois pour toutes de rire de tout et de ne pas s’enfermer dans les indignations aussi rassurantes que confortables qui composent le «politiquement correct». De quoi parle-t-elle? De l’affaire DSK qui, dit-elle, «me fait toujours marrer», du burkini, des tatouages, du monde du travail… «Mon but n’est pas de faire quelque chose de trash, juste d’être un peu dérangeante. Mais si ce n’est pas drôle, je laisse tomber». Le bonheur est dans la cuisine! Autre vie, autre sensibilité! Pour le Genevois Philippe Axarlis, le bonheur est dans la cuisine. Après une carrière réussie dans la finance, il a décidé, à 37 ans, de vivre enfin la vie qui lui fait plaisir. Adieu les taux d’intérêt, adieu les hypothèques! Son royaume c’est désormais la cuisine, plus précisément la cuisine des autres. Car Philippe Axarlis n’a pas ouvert de restaurant, il est devenu chef à domicile. Il se rend donc chez des particuliers pour réaliser le repas lors d’une soirée ou d’un anniversaire. «Je me renseigne d’avance sur l’équipement, mais comme je n’ai pas l’habitude d’une cuisine professionnelle, je m’adapte facilement, quels que soient le style ou la taille. Jusqu’à présent je n’ai jamais eu de mauvaise surprise, chaque dîner est un plaisir. Il arrive même que des invités viennent faire un tour en cuisine et me posent des questions sur les recettes. C’est très sympathique». Doué, Philippe Axarlis cultive aussi la carte de la variété: il surfe avec le même enthousiasme sur les cuisines française, italienne, grecque (le pays de son père), asiatique, végétarienne, diététique. Chaque ville dans sa nuit Sensible à la poésie de la vie et de la ville, Prestige Immobilier fait aussi découvrir des créateurs originaux et foisonnants. Jorge Cañete est un designer suisse, formé à Genève, qui revendique un style hybride rompant avec la dictature d’une décoration un peu lisse. Récompensé par de nombreux prix sur le plan international, il crée des objets avec une rare liberté et un sens esthétique qui n’appartient qu’à lui. Pour la photographe genevoise Anabelle Buron, la vie quotidienne se décline en images, en impressions. Dans une série de photos intitulée Iconic, elle promène son objectif à New York, Dubaï, Edimbourg et ailleurs. Toujours de nuit, toujours sur un fond où les lumières se mêlent et se répondent. L’écrivain Julien Green avait intitulé un roman «Chaque homme dans sa nuit»; c’est ici chaque ville qui apparaît dans sa nuit, dans son mystère. De nombreuses autres rubriques complètent ce numéro très dense, consacrées à l’architecture, au jardinage, aux dernières créations des stars de l’architecture, mais aussi au bien-être sous toutes ses formes (cuisine, fitness, parfums). Bonne lecture! Jaques Rasmoulado

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